Je m’interroge beaucoup au sujet de l’avenir et du travail ces temps-ci. Je songe à quitter mon emploi actuel parce que je m’y ennuie à mourir; on me propose quelques alternatives, très avantageuses au niveau salarial, mais j’ai peur de m’y ennuyer aussi.

La grande entreprise c’est payant, mais le travail s’effectue à un rythme comateux, l’initiative individuelle est rarement valorisée, et la lourdeur bureaucratique est terrible. Je me demande donc si je devrais plutôt aller vers une PME.

La PME c’est un sac à surprise. Dans le passé j’ai eu des expériences formidables dans des petites compagnies où le sentiment d’appartenance se développe rapidement, et où la satisfcation d’atteindre des objectifs compense les longues heures de travail et le rythme effréné des crises qui se succèdent. Mais j’ai aussi vécu l’inverse; la monotonie, le manque de stimulation, la lourdeur patronale d’un président/propriétaire qui laisse peu de place aux idées des autres et qui sape sans le savoir la productivité de ses employés.

La compagnie la plus encadrée avec les règles les plus rigides que j’aie connu était une PME. Et la compagnie la plus anarchique, la plus far-west que j’aie connu… une PME aussi.

Si je mise sur une PME, j’accepte un salaire plus modeste, et rien ne garantit que le travail sera plus motivant que dans une grande entreprise. Si je mise sur une grande entreprise, le salaire sera au rendez-vous, mais je serai probablement figé dans une ambiance chemise-cravate avec des objectifs mensuels qui peuvent s’accomplir en une journée, et je devrai certainement prendre le métro (puisque pour une raison mystérieuse les grandes entreprises semblent priser le centre-ville…).

Ce n’est pas une décision facile à prendre.

Gary Cooper

14avr08

J’ai été bien tranquille ce weekend. J’ai dormi tard, j’ai entamé le livre de Greenspan, et j’ai écouté des films de Gary Cooper.

Ah, les films de Gary Cooper… Je les ai découvert il y a quelques années, un peu à la même époque où je me suis découvert une passion pour l’oeuvre de Hemingway (qui, je l’ai appris bien plus tard, était un ami intime de Gary Cooper).

Un film de Gary Cooper, ce n’est pas une banale aventure comme un Errol Flynn ou un John Wayne. L’intensité se ressent, mais ne s’affiche pas. La morale suinte, la conscience se laisse deviner; les valeurs ne sont pas livrées en vrac ni emballées dans un cynisme de pacotille. Comme dans un roman de Hemingway, tout se trouve dans le non-dit, dans l’implicite, dans le présumé.

Je pense que si un jour je rencontre une fille qui comprend les films de Gary Cooper (ou l’oeuvre de Hemingway, ou l’oeuvre de Carver) je l’épouserai. (Odeur discrète et enivrante un atout).

Comment résumer cette sensation trouble que me laisse un film de Gary Cooper? Peut-être en citant le plus court roman de son ami Hemingway; une oeuvre intégrale de six mots, que le génie a déclaré être son oeuvre la plus achevée…

For sale: baby shoes, never worn.

Il y a deux jours je suis sorti dans un bar et j’ai rencontré une fille. Modérément jolie, mais avec un petit quelque chose de plus, une profondeur qu’on ne trouve pas souvent dans les bars.

Nous avons passé la soirée et une bonne partie de la nuit dans un café, à discuter de la vie, de l’éternité et de l’indifférence. Je n’avais pas eu ce type de discussion depuis ma jeune vingtaine et c’était plaisant.

Il y avait toutefois quelque chose d’incroyablement triste dans ses yeux. Pendant toute la soirée j’ai essayé de mettre le doigt dessus, sans y parvenir. Quelque chose tenant du deuil et de la profonde déception à la fois. La connaissant à peine je n’ai pas voulu m’immiscer dans ses états d’âmes, mais j’étais curieux.

La nuit s’est conclue par une baise rapide dans la voiture. Une baise étrange, déconnectée, plus mécanique que physique.

Elle m’a griffonné son numéro de téléphone sur un bout de papier avec un crayon tiré de son kit à maquillage, puis elle est partie.

Cette nuit m’a laissé une drôle d’impression. J’ai senti le malheur, la souffrance de quelqu’un d’autre, et j’ai décidé de l’ignorer volontairement. Suis-je enfin en train de devenir un salaud?

Mon plus récent article m’a permis de me remémorer certaines déclaration pré-fellation particulièrement intéressantes. J’ai décidé de faire un Top 5…

Top 5 Des Choses Qui M’ont Été Dites Juste Avant Une Fellation

  1. Elle est trop grosse va falloir que j’enleve mon dentier
  2. D’habitude je fais jamais ça le premier soir mais tu vas probablement jamais me rappeler faque j’ai pas le choix
  3. Surprends-toi pas si ta queue sent l’ail après, mon chum m’a amené souper chez Pacini
  4. Tu vas voir je fais tellement des bonnes pipes, je devrais être pipothérapeute
  5. Veux-tu me venir dans la bouche, dans la face, dans les cheveux ou sur les boules? Si c’est sur les boules je vais enlever ma brassière parce que je viens juste de la laver.

Divers événements consécutifs à une soirée bien arrosée m’ont conduit à passer la nuit chez une inconnue. Nous étions tous deux passablement intoxiqués, moi par l’alcool, elle par l’alcool et possiblement par une substance illégale. Une substance psychotrope et en apparence hallucinogène.

Son appartement semblait respectable et bien tenu, vu de l’extérieur: rue recommandable, voisinage paisible, ambiance dortoir. À l’intérieur toutefois régnait le fouillis le plus total. Les meubles étaient disposés de façon surprenante: un matelas sur le sol de la cuisine (sans compter le lit dans la chambre), une télé débranchée dans la salle de bain, deux sofas collés dos à dos en plein milieu du salon. Et partout, absolument partout, des vêtements. Empilés sur le sol, suspendus aux poignées de portes; un véritable souk.

Nous avons passé un long moment dans la chambre. Je la regardais pendant qu’elle cherchait frénétiquement des préservatifs. Il y avait quelque chose de désolant dans la situation, j’avais l’impression de me préparer à tirer profit d’une personne incapable de donner son consentement, mais j’étais moi-même dans un état neuro-végétatif…

Ce fut probablement la relation sexuelle la plus intense et la plus mémorable que j’aurai connu, bien que je sois resté plutôt passif pendant presque toute la durée de l’événement. L’inconnue était complètement déchaînée. Elle adorait visiblement chaque instant de l’acte. Mon impression était qu’elle se lançait avec désespoir dans ce qu’elle connaissait de l’intimité, et qu’elle vivait ce qu’elle pensait être une communion avec une autre personne. Elle s’est endormi la tête sur mon torse (ce que je déteste).

Au petit matin je me suis levé sans faire de bruit, je suis passé chez moi pour prendre une douche et me changer, puis je suis allé travailler. Je ne vais probablement jamais la revoir, et bien que je conserve un bon souvenir de la soirée je ne pense pas que je souhaiterais renouveller l’expérience.

Je ne me souviens pas de son nom. Je ne pourrais probablement pas identifier avec certitude son appartement (vu de l’extérieur). Je ne suis même pas certain si je la reconnaitrais en la croisant dans la rue. Mais je vais toujours me souvenir de ce qu’elle m’a dit juste avant de me faire la meilleure fellation que j’aie jamais connue: “tu vas voir je fais tellement des bonnes pipes, je devrais être pipothérapeute”.

Aujourd’hui au boulot j’ai fait la rencontre d’une nouvelle collègue. Une très jolie collègue. Elle possède ce petit quelque chose, cette indescriptible touche de grâce et de féminité que l’on rencontre rarement. Vêtements sobres mais élégants; démarche féminine, discrète. Parfum léger.

Il existe une ligne très floue entre la beauté naturelle et la superficialité.  Certaines filles ont cette capacité, ce sens artistique qui leur permet de transformer leur environnement, de le rendre plus agréable. En quelques minutes, sans planifier, instinctivement, elles peuvent donner de la vie au bureau le plus anodin, au local le plus sinistre. Elles possèdent une beauté transcendante qui se transmet à tout ce qu’elles touchent.

Puis il y a les autres filles, celle que je surnomme les madames. Celles qui ne pensent pas par elles-mêmes; celles qui répliquent ce qu’elles ont vu dans les magazines ou à la télé. Celles qui passent un temps fou à acheter des serviettes décoratives ou des sous-verres stylisés comme si leur vie en dépendait. Ces filles ne voient pas la beauté avec leurs yeux; elles la voient avec les yeux des Autres. Les Autres anonymes et collectifs, jamais les Autres individuels.

Comment reconnaitre les madames?  Elles connaissent le nom des produits IKEA. Elles achètent du café équitable. Elles ont un scrapbook qu’elles positionnent discrètement afin que les Autres le voient mais sans qu’il ne soit mis en évidence. Elles ont un blog qu’elles disent anonyme mais elles se bousculent au YulBlog ou autres sorties du genre. Elles donnent un pourboire de misère et ignorent les mendiants lorsqu’elles sont seules, mais se découvrent une grande humanité et un besoin d’acheter l’Itinéraire lorsqu’elles sont en groupe. Elles ont des électros en acier inoxydable et une laveuse à chargement frontal. Les vêtements devant lesquelles elles s’extasient d’envie sont horribles, conceptuels et inconfortables… Les galas et soirées du genre sont plein de ces madames mal vêtues qui confondent vêtement griffé et élégance. Quel est le prix à payer pour cette hypocrisie, pour cette superficialité qui s’avèrent aussi arides que dérisoires? Prescriptions par-dessus prescription, dès la fin de la vingtaine: Paxil, Valium, Ativan, Prozac, Effexor…

Comment reconnaitre les vraies beautés? Elles sourient aux étrangers dans le métro. Elles cuisinent même quand elles sont seules. Elles entretiennent la maison, mais elles ne sentent jamais le besoin frénétique de faire du ménage; elles n’ont pas honte si des amis viennent les visiter alors que la maison est en désordre. Elles pleurent quand elles sont tristes et rient quand elles sont joyeuses. Elles enlèvent spontanément leurs souliers (ou leurs bottes) quand elles entrent dans une maison ou un appartement, et elles n’arrivent jamais les mains vides. Lorsqu’un ami vit un moment difficile, elles savent être présentes sans s’imposer, écouter sans juger, et répondre aux questions sans se censurer.

Parfois quand je croise une telle merveille je cherche une façon de la remercier pour toute la beauté qu’elle apporte. Puis je finis par comprendre qu’elles a sa récompense en étant elle-même.

C’est quand même étonnant la vie, parce que chaque fois que je me trouve plongé dans le cynisme ou le défaitisme, chaque fois que je me laisser aller à l’indifférence, je croise un petit ange comme ma nouvelle collègue qui vient me rappeler que la beauté existe.

Dans un article intitulé “Une orgie de Pow-Wow”, Patrick Lagacé donne un lien vers un vidéo présentant un événement bi-annuel regroupant des amateurs d’armes automatiques et précise que “ce truc est complètement mongol”. De façon générale, les commentaires qui accompagnent cet article vont dans le même sens, avec plus ou moins de subtilité.

C’est facile de tomber dans le préjugé. Selon les lecteurs de M. Lagacé, amateurs d’armes automatiques = rednecks, abrutis, mongols, teigneux. Quelques psychologues en herbe vont même jusqu’à émettre de profondes analyse associant phallus et armes automatiques (bravo).

Pour avoir côtoyé plusieurs amateurs d’armes automatiques, je peux témoigner qu’il s’agit là de véritables préjugés. Les iluminés et les dangers publics ne sont pas admis dans ce genre d’événement, où la sécurité est toujours gérée adéquatement. La clientèle qui se rend dans de tels endroits est de façon générale mature et drôlement documentée quant aux particularités de telle ou telle arme; ce sont des passionnés, et non des crétins. En ce sens il n’y a pas vraiment de différence avec les passionnés de motos qui se sont rendus à Daytona la semaine passée, ou les amateurs de bière au Vieux-Port l’été dernier.

Ce qui échappe à beaucoup de Québécois c’est à quel point les armes à feu constituent un enjeu culturel majeur pour les Américains. Tout comme la langue au Québec. Si le droit de porter des armes est intégré à la constitution américaine, c’est parce que c’est par les armes que les Américains ont obtenu leur indépendance. Il est même précisé dans cette constitution que c’est un devoir pour les Américains de prendre les armes pour défendre leur pays, et au besoin de renverser le gouvernement.

Un autre point important dont beaucoup de Québécois font abstraction est le sentiment de sécurité que des voisins aussi puissants nous apportent (syndrôme du petit frère). Un Québécois ne peut pas envisager sérieusement une invasion de Montréal par une puissance étrangère; après tout, si notre armée s’avérait incapable de repousser l’ennemi, les Américains interviendraient. Mais pour un Américain, l’aide viendrait de qui? La France et son porte-avion trop court pour permettre aux avions de décoller? L’Américain n’a pas d’allié hyper-puissant pouvant le sauver en cas de difficulté militaire. Dans ce contexte les préoccupations de sécurité et l’intérêt pour les armes prennent une perspective drôlement différente.

Plutôt que de critiquer aveuglément les autres cultures, pourquoi ne pas simplement s’intéresser à leurs pratiques et réfléchir sur les fondements de celles-ci? C’est tellement plus intéressant.

Fatigué

09mar08

Jeudi j’ai passé la nuit à faire la fête. C’est maintenant dimanche matin, et mon cycle de sommeil ne s’est toujours pas rétabli. Je n’arrive pas à dormir plus de 2-3 heures de suite. Quand je me réveille je tourne et me retourne dans mon lit, sans pouvoir retrouver le sommeil. Quand je me décide à me lever je n’ai aucune énergie, je suis épuisé. Je commence à écouter un film, et paf, je m’endors soudainement. Pour me réveiller deux heures plus tard. Et ça continue comme ça depuis deux jours, avec des périodes de sommeil perturbées par des rêves complètement hallucinants.

Il fut un temps où placé devant cette situation j’aurais réglé le problème à coup de caféine (le jour) et de vodka (le soir). À cette époque je pouvais dormir n’importe où; dans la voiture, sur un banc de parc, dans la baignoire… Un soir où j’avais oublié mes clés j’ai déjà dormi sur le balcon, à peine protégé de la pluie battante par une bâche de plastique volée sur un chantier de construction voisin.

Maintenant je préfère dormir dans mon lit, avec mes draps en flanelle, mes gros oreillers en plume et au besoin une grosse couverture en laine. C’est dans les moments comme ça que je m’aperçois que je vieillis.

Je vais retourner dormir un peu, et ensuite je vais essayer de rester éveillé jusqu’en fin de soirée, sans caféine. J’ai l’impression de me retrouver dans un (mauvais) film de David Lynch.

Aujourd’hui il y avait une odeur de printemps dehors. Le soleil brillait, la neige fondait, le vent soufflait.

Cela m’a rappellé quelqu’un. Elle s’appellait Julie, elle avait un manteau blanc et bleu, et j’étais complètement amoureux d’elle. Je me souviens surtout du printemps où nous faisions ensemble l’école buissonière. Vers la fin de l’heure du diner nous partions pour prendre une marche, et nous ne revenions qu’en fin d’après-midi. Je me souviens qu’à l’occasion nous marchions main dans la main; je peux encore sentir la chaleur de sa main à travers son petit gant rose bonbon.

Elle avait écrit nos noms entourés d’un grand coeur dans son coffre à crayons. J’avais écrit un poème anonyme sur la porte de son casier.

Elle était adorable, sensible, patiente. Je pense qu’elle a fixé pour moi l’essence même de la féminité. Je rêvais à elle, le jour, le soir, la nuit. J’étais heureux quand je manquais l’autobus, car je savais que je pourrais penser à elle plus longtemps en revenant chez moi à pieds. J’étais amoureux.

Ce genre d’histoire, ce genre de sensation, je ne les revivrai plus jamais. À cause du sexe. Le foutu sexe sale, qui vient toujours pointer le bout de son nez lorsque le corps chaud d’une fille se trouve un peu trop près du mien. Le romantisme innocent de ma jeune adolescence n’est pas mort; il s’est simplement converti en mise en situation, en introduction, en préliminaires.

Quand j’ai commencé à avoir une vie sexuelle active, j’adorais cette sensation de complicité qu’on partage avec une partenaire lorsqu’on retourne dans le vrai monde après une nuit de passion. Même une balade au centre commercial me semblait enivrante, avec les petits regards complices et les petits sourires coquins. Cette sensation m’échappe maintenant; trop de partenaires, trop de nuits de passion peut-être.

Qu’est-ce qui me reste? Un souvenir ici et là. Un peu de nostalgie lorsque ça sent le printemps.

Mais la vraie question, celle qui contient la clé de la sagesse… Qu’est-ce que j’ai aujourd’hui que je serai triste d’avoir perdu plus tard?

Trame sonore

19fév08

Aujourd’hui, par un heureux hasard, j’ai retrouvé une boîte contenant plusieurs CD de musique que j’avais complètement oubliés. Je me suis assis par terre dans mon local de rangement, et pendant de longues minutes j’ai examiné le contenu de ce coffre aux trésors. En regardant certains albums je me suis retrouvé plongé dans de vieilles émotions. C’est toujours stupéfiant de voir à quel point mes souvenirs peuvent être attachés à certaines chansons. Ce qui me donne envie de faire des Top 5!

Top 5 des chansons qui me rappellent des peines d’amour

  1. The sweetest thing (U2)
  2. Beautiful Girl (INXS)
  3. Don’t Cry (Guns & Roses)
  4. Nothing Else Matters (Metallica)
  5. It’s The End Of The World As We Know It (REM)

Top 5 des artistes dont l’oeuvre intégrale me rend nostalgique

  1. Mylène Farmer
  2. Leonard Cohen
  3. Bruce Springsteen
  4. Blue Rodeo
  5. Bernard Lavilliers

Mentions spéciales: Carly Simon, Randy Travis (sérieusement!)

Top 5 souvenirs de jeunesse

  1. Holiday (Madonna): vacances en république Dominicaine (évidemment!)
  2. Flavor of the week (American Hi-Fi): premières rencontres d’un soir (au Loft!)
  3. C’est zéro (Julie Masse): premier voyage tout seul en autocar (écouté avec un Y sur le lecteur cd de la fille cute du siège voisin)
  4. Say what you want (Texas): premier travail d’été sur un chantier de démolition
  5. Je pensais pas (Daniel Lavoie): premières virées solitaire en voiture, la nuit, en hiver

Top 5 trame sonore quand on conduit

  1. L’oeuvre complète de Jean-Michel Jarre
  2. L’oeuvre complète de Indochine
  3. Hollywood Nights (Bob Seger)
  4. Don’t Tell Columbus (Graham Parker)
  5. Symbols (KMFDM)

Mentions spéciales pour rage au volant: Gallery of Suicide (Cannibal Corpse), NYC Speedcore (Disciples Of Annihilation), l’oeuvre complète de FSFI

Top 5 musique à écouter en solitaire parce que les autres ne semblent pas l’apprécier à sa juste valeur

  1. L’oeuvre complète de Hubert-Félix Thiefaine
  2. Dirty (Sonic Youth)
  3. Song X (Pat Metheney & Ornette Coleman)
  4. Ya Got a Kalashnikov, Ya Got a Job (Scott MX Turner)
  5. Uzeb Club (Uzeb)

Mentions spéciales:Skinny Puppy, Frank Zappa